Les 20 stations les plus riches du métro de Bruxelles
Les stations du métro bruxellois classées par revenu imposable médian du secteur statistique où elles se situent.
Où est l'argent sur le réseau de Bruxelles
Chaque station chiffrée par l'enquête, colorée selon les revenus autour d'elle, posée sur les rues de la ville.
Répartition sur les 59 stations chiffrées par l'enquête.
La couleur suit le rang, pas le montant brut : le dégradé se répartit ainsi sur tout le réseau. Le voile sous les lignes étale cette couleur entre stations voisines, pour lire la géographie d'un coup d'œil. La taille du point correspond au trafic annuel. Survolez une station pour ses chiffres. Zoomez pour explorer le cœur du réseau : pincez, utilisez les boutons +/- ou double-cliquez, puis faites glisser pour vous déplacer.
- 1
Schuman
5135 849 € - 2
Beaulieu
534 670 € - 3
Vandervelde
134 548 € - 4
Tomberg
132 318 € - 5
Montgomery
131 892 € - 6
Stockel
131 737 € - 7
Roodebeek
131 570 € - 8
Gribaumont
131 433 €
- 9
Joséphine-Charlotte
131 433 € - 10
Thieffry
529 914 € - 11
Louise
6229 824 € - 12
Pétillon
528 461 € - 13
Maelbeek
5128 125 € - 14
Herrmann-Debroux
527 949 € - 15
Merode
5127 849 € - 16
Demey
527 552 € - 17
Arts-Loi
651227 210 € - 18
Trône
6227 210 € - 19
La Roue
525 659 € - 20
CERIA
525 465 €
Le montant indiqué est le revenu net imposable médian par déclaration du secteur statistique dans lequel se trouve la station, d'après la statistique fiscale des revenus de Statbel (revenus de 2023). Le secteur statistique est la géographie la plus fine à laquelle la Belgique publie des revenus, environ 700 pour la seule Région de Bruxelles-Capitale, et il décrit le quartier, pas les voyageurs. Une précision qui compte : c'est une médiane par déclaration fiscale, pas par ménage. Un couple imposé conjointement compte pour une seule déclaration. L'esprit reste proche des médianes par ménage utilisées pour Paris, Madrid et Londres, mais ce n'est pas la même variable, et les montants ne sont donc pas comparables d'un article à l'autre. Le classement dessine très nettement le revers du croissant pauvre. Schuman arrive en tête à 35 849 €, et c'est le quartier européen : le chiffre décrit les habitants du secteur, pas les dizaines de milliers de personnes qui passent par la station chaque jour. Derrière, tout le haut du tableau part vers le sud-est, avec Beaulieu et Herrmann-Debroux à Auderghem, Vandervelde, Tomberg, Roodebeek, Gribaumont et Joséphine-Charlotte à Woluwe-Saint-Lambert, Montgomery et Stockel à Woluwe-Saint-Pierre. La ligne 1 vers Stockel et la ligne 5 vers Herrmann-Debroux se partagent l'essentiel du classement, complétées par Louise et Trône sur l'axe du centre. Hors Alma, cas particulier traité dans l'article sur les stations les plus pauvres, l'écart entre le haut et le bas du réseau reste modéré, un facteur 1,8 face aux Étangs Noirs. Une réserve de méthode enfin : les secteurs comptant moins de 200 déclarations sont écartés, et la station reprend alors le secteur qualifié le plus proche dans un rayon de 1 500 m. Seize des 59 stations sont dans ce cas, dont Schuman. Sans ce plancher, le secteur du Palais Royal et ses 23 déclarants ressortaient deuxième station la plus riche de Bruxelles, et un campus hospitalier en ressortait la plus pauvre : une médiane calculée sur deux douzaines de déclarations est du bruit, pas un quartier.
Sources : Statbel, statistique fiscale des revenus par secteur statistique (revenus de 2023, variable MS_MEDIAN_NET_TAXABLE_INC), contours des secteurs statistiques de Statbel (millésime 2020), STIB et Wikidata (positions des stations).